Observation n° 214828 Épipactis à larges feuilles (Epipactis helleborine)

Informations

Donnée considérée certaine, très probable

Source de la donnée : Terrain
Type de donnée : Publique

Date : 17/07/2024 (16:00 à 23:40)

Date de saisie : 22/07/2024
Modifiée le 23/07/2024

Localisation

Ripisylve de Morville - Hanches (28)

Observateur(s) (Eure et Loir Nature)

avatar Pascal DHUICQ

Détail de l'observation

Naturalité : Sauvage
- Adulte (Espèce présente)
Etat biologique : Observé vivant
Contact : Vu
Prospection : A vue
Statut biologique : Reproduction
Comportement : Non renseigné
Déterminateur : Colette CENSE
Etude : IBC Hanches.
Remarque :
Sur le relevé : Ripisylve de Morville

UUID SINP : 44c37cbc-fe38-4be0-ad57-64ecaff439b5

Photo(s)

Commentaire(s)

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Par Colette CENSE, 22/07/2024 - 19:42

Ici il s'agit d'Epipactis helleborine, regarde bien les feuilles elles ne correspondent pas.

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Par Pascal DHUICQ, 22/07/2024 - 20:21

oui mais regarde bien le label et l'absence de nervuration des sépales et aussi la couleur de la tige et sa pubescence et enfin la couleur et le motif du fond de la corolle. Concernant les formes et étagement des feuilles, pour moi, ça correspond. J'avais identifié helleborine sur le moment et c'est en vérifiant tout de suite sur mes bases et docs que je conclus. Il faut peut-être un autre avis ?

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Par Thierry CENSE, 22/07/2024 - 21:28

Je partage l'avis de Colette, il s'agit bien de helleborine. Du reste les sépales sont blancs-verdâtre à blanc-jaunâtre et les pétales sont plus clairs réunis en forme de cloche pour l'Epipactis muelleri. De plus celle ci est probablement éteinte en Eure & Loir !

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Par Colette CENSE, 22/07/2024 - 21:47

Oui tu peux demander un autre avis d'une personne du Conservatoire Botanique du Bassin Parisien. Mais pour moi les feuilles basales sont larges et non élancées avec un bord ondulé, ce qui est un critère pour E. muelleri. Bonne soirée.

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Par Pascal DHUICQ, 23/07/2024 - 14:25

Je penche pour helleborine concernant les feuilles en effet. Pour la corolle, je la trouve plus proche de muelleri justement en raison de la coloration des sépales sans nervuration. L'argument de la disparition de l'espèce ne peut pas valoir à elle seule. Je m'en veux d'avoir réalisé que deux ou trois clichés mais je ne pouvais pas faire mieux ni "herboriser" sur place car j'étais accompagné tout du long par le propriétaire qui me tenait la jambe et qui m'a très exceptionnellement autorisé à investiguer dans sa propriété. Ceci dit, il m'a autorisé à revenir. Pour l'heure, je requalifie en "helleborine"...

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Par Colette CENSE, 23/07/2024 - 17:23

C'est vrai que c'est toujours compliqué de saisir tous les détails permettant une identification fiable quand on est sur le terrain. Je me retrouve quelquefois coincée quand je regarde mes photos en rentrant, une vue parlante manquant. Après tu as raison E. muelleri serait à rechercher, la floraison ayant lieu en mai/juin et pour E. helleborine fin juillet cela correspond mieux aux observations que nous faisons en ce moment. Bonne fin d'après midi

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Par Colette CENSE, 23/07/2024 - 17:24

Floraison de E. helleborine juin/juillet en fait.

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Par Pascal DHUICQ, 26/07/2024 - 11:10

Je confirme sur cet aspect période : je viens de retrouver deux helléborines hier à Hanches, sur un terrain proche de celui-ci. Je vais bientôt faire la saisie. J'ai encore douté en trouvant le premier pied car cette fois-ci, les feuilles correspondaient plus à mulleri mais pas la corolle ! C'est en trouvant le second pied à deux mètres de là que j'ai pu me conforter sur helleborine. Notons que la floraison est sur la fin et que malgré tout, cette année, la végétation avait pris du retard.

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Par Colette CENSE, 28/07/2024 - 10:17

Tout a fait, bonne journée.


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